Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 02:19

      

 

         Il n’est pas toujours nécessaire de partir très loin pour faire un beau voyage. Notre Méditerranée regorge de sites magiques et envoûtants qui n’attendent plus que vous.

       A 16 km de Béjaïa sur la splendide côte Est, d’une magnifique réalisation architecturale et d’un précieux mélange d'ornements mauresques et d'infrastructures touristiques modernes s’est échafaudé un village familial et touristique baptisé CAPRITOUR.

       Logé aux pieds des montagnes de la Kabylie, bordant la mer méditerranée, le village familial et touristique allie le charme du parc verdoyant à l'air marin et aux plages de sable doré. Epousant parfaitement la nature, CAPRITOUR offre à tout voyageur un havre de paix incomparable.

       CAPRITOUR est composé de deux résidences, les Amandiers et les Jasmins articulées autour d'un village commercial et culturel Capri-Village.

       Par son tissu d’habitations homogènes implanté dans un parc richement boisé et fleuri où les constructions pavillonnaires sont séparées par des allées piétonnes et des jardins de roses, de jasmins et de mimosas, CAPRITOUR a sut transformer votre rêve en réalité.

Capritourle tourisme sans détour!!
 

 
 
 
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Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 02:03
Le Sahara connaît depuis quelques années un nouvel engouement auprès des marcheurs. Le sud algérien est ainsi à l'avant-garde de la reconquête de l'Algérie par le tourisme.
Le Sahara, qui couvre 90 % de la superficie totale du pays, est l'un des plus beaux déserts du monde. Ni plat, ni monotone, il offre des paysages multiples et changeants. C'est le domaine des Touaregs, tribus nomades de Berbères mêlés de sang africain, à l'allure altière, qui sillonnent le désert en méhari.
Entre oueds et canyons, cordons de dunes et acacias à l'ombre rare, la belle palmeraie de Djanet est la localité la plus proche du plateau du Tassili n'Ajjer. Cet exceptionnel sanctuaire archéologique surgissant des sables doit à ses représentations rupestres. Découvertes en 1934, les peintures du Tassili n'Ajjer représentent des animaux et des hommes et sont, pour certaines, vieilles de 4 000 ans. Le voyage vaut autant pour ces émouvants témoignages d'un temps ou le Sahara était plus verdoyant que maintenant que pour les exceptionnels paysages de gorges, de canyons et de dunes du Tassili n'Ajjer.
Au sud du plateau, la région de la Tadrart voit sa popularité croître depuis que les organisateurs de circuits ont découvert ses dunes aux tons rouges et orangés. L'oasis d'Essendilène, au nord de Djanet, figure également parmi les étapes à ne pas rater de cette région sud-est du Sahara algérien.

La région du M'Zab
 Dans la région du M'Zab, porte d'entrée du Grand Sud, les Mozabites, ces puritains de l'Islam, ont fondé les villes saintes de Beni Izguen, El Ateuf, Bou Noura, Melika et Ghardaïa
 
Le Grand Erg
 A voir, les déserts de dunes blanches, blondes ou dorées qui ondulent à l'infini dans le Grand Erg occidental, autour des oasis de Beni Abbès, de Timimoun et d'El Goléa, ou encore les dunes du Grand Erg oriental, dans la région du Souf, accessible à partir d'El Oued.
 
L’Assekrem
 Perché à 2180 m d'altitude, au sommet des montagnes noires du Hoggar, l'Assekrem aurait pu être un nid d'aigle. Le destin a préféré en faire un ermitage. Voilà près de 30 ans que deux Petits frères de Jésus, Edouard et Alain, se partagent discrètement ce paysage merveilleux, offrant à leurs visiteurs, au mieux, quand la météo le permet, un panorama imprenable sur le Tahat, le plus haut sommet d'Algérie, au pire un verre de thé et quelques biscuits. Cette parenthèse d'hospitalité dans un univers de sécheresse où les températures sont extrêmes, les frères Edouard et Alain en connaissent le prix. Leur vie monastique est dédiée à Charles de Foucauld, père fondateur de leur congrégation, qui séjourna cinq mois à l'Assekrem avant d'être assassiné par des pillards à Tamanrasset, à 80 km de là.

 

Oasis du Sahara   Thé

 
 
 
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Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 01:28
La criqueSoirée du silenceCité romaine 
L’industrie touristique algérien se distingue des autres produits pour le fait que son ascendant sur l’environnement est plus faible. 
Le tourisme algérien repose essentiellement sur la découverte des zones naturelles, conservées ou quasiment intactes.
La nature pour beaucoup de touristes, est un espace où l’on peut parcourir librement qui est censé appartenir à chacun mais sans pour autant que quiconque ne s’en sente pleinement responsable.
L’Algérie requiert d’une grande potentialité qui réside dans la beauté et la diversité des paysages que recèlent les sites côtiers, montagneux et sahariens.
L’Algérie définit principalement ses potentialités touristiques dans les plaines côtières méditerranéennes s’étendant sur 1200 km (stations balnéaires), l’Atlas Tellien au nord et l’Atlas Saharien au sud et plus particulièrement dans le Sahara.
A ce titre, les atouts naturels et le patrimoine culturel et civilisationnel de l’Algérie offre une palette riche et variée de produits de haute valeur touristique se référant au balnéaire et plaisance, au thermalisme, balnéothérapie et thalassothérapie, à la découverte et autres produits multiples.
Toutes ces activités touristiques diverses et grâce à un atout climatique favorable peuvent être pratiquées pendant toute l’année et dans les zones touristiques où l’exotisme et la singularité des paysages se côtoient sans jalousie aucune.

video : l'Algérie

 

http://youtube.com/watch?v=kTGPF1WB6z0

 
 
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Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 00:42
En fait, c’est où l’Algérie ?
L’Algérie est située en Afrique du nord avec comme frontière à l’est la Tunisie et la Libye, à l’ouest le Maroc et le Sahara Occidental. Limitée au Nord par la mer Méditerranée avec une côte maritime s’étalant sur plus de 1200 km, elle est bordée au sud par le Niger, le Mali et la Mauritanie.

L’Algérie est le deuxième pays le plus vaste d’Afrique avec une superficie de 2.381741 km2. Sur cette terre, vit une population de prés de 34 millions dont 65% ont moins de 30 ans.

Qui sont les algériens ?
Ce sont en majorité des berbères, premier peuple autochtone dont les traces remontent à plus de 5 000 ans attestés par les peintures rupestres du Tassili, et des peuplades arabes arrivées lors de la conquête pour répandre l’Islam sur le Maghreb. Le pays a connu divers apports culturels et ethniques qui ont imprégnés autant de métissage, au point où l’on peut affirmer, aujourd’hui, que les algériens sont le fruit de toute cette richesse anthropologique.

La langue officielle est l’Arabe. Le Tamazight, parlé en Kabylie, est une langue nationale. Le français est la langue la plus parlée après l’arabe. Normal, l’Algérie a été une ancienne colonie française pendant plus d’un siècle (de 1830 à 1962).

Alger est la capitale. Oran, Constantine, Annaba, Biskra et Ghardaïa sont les villes parmi les plus importantes du pays. La religion est l’islam. Il existe encore des Eglises mais la majorité d’entre elles ont été reconverties en lieux de culture ou tout simplement de culte musulman.

Un peu d’histoire
Si les traces d’une vie organisée dans la Tassili remontent à 6000 ans avant notre ère, les restes de squelettes humains dans l’Oranie témoignent d’une présence humaine vieille de 400 000 ans avant JC.

 

Ruines Romaines de TimgadLa Présence Romaine en Algérie.
Après la capture et la mise à mort de Jugurtha, Rome adopte une politique d’occupation progressive du Pays Africa. Sous le Règne de César, la présence romaine se manifeste soit directement comme à l’est soit indirectement par le biais de rois vassaux (tel Juba II). Les révoltes des berbères se succéderont comme ce fut le cas sous Auguste et Tibère. Sous le Règne de Claudius, l’Afrique du nord est découpé en 3 provinces. L’Algérie d’aujourd’hui était, alors, partagée entre la province d’Afrique (avec pour capitale Carthage) et la Maurétanie césarienne (avec pour capitale Caesarea aujourd’hui Cherchel prés de Tipaza). Les frontières entre les deux provinces passent par les actuelles villes de Annaba et Guelma.

Les vandales
La décadence romaine facilite l’arrivée des vandales sous Genséric. Ils seront vite chassés par une coalition entre Byzance et les tribus berbères. Chapeautées par l’empereur Justinien, 3 vastes confédérations voient le jour. Lowâta, sanhadja et Zenata. Byzance n’assurait que l’encadrement.

Les musulmans et dynasties arabes
A la fin du VII siècle, les musulmans font la conquête de l’Algérie depuis Kairouan. Tantôt seuls, tantôt avec les byzantins, les berbères opposeront une résistance. On cite encore Kosaila et Kahina. Au VIII siècle toute l’Afrique du nord est islamisée. Commença alors l’ère des différentes dynasties arabes : les Hilaliennes, les Almoravides et les Almohades


Quelques étapes pour mieux connaitre le pays...


Alger le PortAlger
Ikosium la punique est devenue El Djazair, la capitale, avec Bologhine Ibn Ziri, sous le règne des Ziride. A Alger, la vue ne rate jamais la grande poste, ni les beaux immeubles des ex avenues Michelet et Isly. Alger, c’est surtout sa casbah avec ses ruelles et ses maisons typiques. Elle fut la plus grande cité médiévale du Maghreb. Sa partie basse renferme les plus beaux vestiges entre mosquées et palais. Les anciennes mosquées, Ketchaoua, Djamaa El Kebir et Ali Betchine méritent une halte. Comme d’ailleurs les deux palais, Dar Aziza et Dar Khdaoudj.
Alger est aussi connue pour son jardin d’essai, le musée du Bardo et la basilique sacré cœur de Jésus.
Imposante et envahissante depuis Bab el Oued, notre dame d’Afrique invite à la visiter. Mais, il ne faut surtout pas oublier de faire un tour à Sidi Abderahhmane , le saint de la ville , avant de quitter la blanche.

TipazaTipaza
Verdure des champs et bleu d’une mer turquoise vous capte dans ces lieux féeriques protégés par le majestueux mont Chenoua. Situé à 70 km d’Alger, Tipaza est une livre ouvert de l’histoire de ce pays. Comptoir phénicien, elle devient au II siècle colonie romaine. Elle fut, dans le temps, un centre de rayonnement du christianisme africain. A Tipaza, on ne doit pas manquer la visite du parc archéologique ni du mausolée de la mauritanienne. Bien sur, un déjeuner au port de béni Haroun avec au menu sardines grillées est à réclamer à votre guide.

Tizi OuzouTizi Ouzou
Fille du Djurdjura, capitale de la grande Kabylie, elle est au cœur des grandes mutations politique du pays depuis des décennies. Pour les populations berbères, Tizi Ouzou est la capitale d’une identité. On ne peut visiter l’Algérie sans y faire un saut. On en profitera pour visiter le plus grand atelier d’Algérie du bijou artisanal. Un bijou émaillé de couleurs vives et aux motifs berbères. On ira voir de prés les orfèvres de Beni Yenni. Chaque maison foyer a son propre magasin et atelier de fabrication.

BejaiaBejaia
Capitale de la petite Kabylie, Bougie, la protégée de Yemma Gouraya, fut sous le règne des Hammadites, XI siècle, la capitale du Maghreb oriental. Une fois à Bejaia, on ne peut que contempler le port depuis la place Gueydon, visiter Bordj Moussa et le rempart des Hammadites. Une virée vers le parc de Gouraya est tout indiquée avec une visite du fort de Yemma Gouraya et une contemplation, des sommets, d’un futur géant de l’industrie agroalimentaire du pays, en sommeil pour quelques années encore. La côte de Tichy est à voir comme, d’ailleurs, les grottes d’Aokas et les cascades de Kefrida.

jijelJijel
Elle est l’une des plus belles villes de l’est du pays. Elle est, ces derniers temps, la première destination des touristes algériens. Cité balnéaire, son histoire est aussi ancienne que la civilisation. Igilgili, fut un comptoir carthaginois. Elle est plus tard, la première capitale des frères Barberousse appelés à la rescousse par les berbères pour chasser les Génois. A Jijel on visitera les grottes merveilleuses de Ziama, le musée de Koutama et la côte Saphir allant de Bejaia à Skikda.

setifSétif
Sétif. Capitale des hauts plateaux. Sétifis. Son existence est antérieure à l’époque romaine. Le touriste aime déambuler dans ses rues, siroter un thé sur une terrasse faisant face de AIN El Fouara. Une fois à Sétif, on visitera le site de Djemila. Cuicul durant le règne des berbères. Fondée par l’empereur Nerva, elle fut durant le 1er siècle une colonie militaire. Le lieu garde encore les contours d’une cité qui fut riche et opulente. Elle aurait atteint les 10 000 habitants.

Constantine bab el kantaraConstantine.
Constantine, la cité perchée à 600 m d’altitude sur un rocher et traversée par le Rhumel ensorcelle tous ceux qui la visitent.
Cirta, capitale de la Numidie, devient Constantina avec les romains. Après sa destruction en 308, elle est reconstruite en 311 par Constantin d’où elle tire son appellation. Déjà cité opulente du temps des turcs, elle connaîtra les moments forts de son urbanisation avec l’arrivée des français qui, après la restauration du pont Bab el kantara, construirent 6 autres ponts, une merveille ! Tiddis

Constantine a été toujours prédestinée à devenir une destination touristique par excellence. Les restes du chemin touristique y témoignent. L’université Emir Abdelkader, inaugurée en 1995, est un chef d’œuvre des temps modernes. Le site de Tiddis, qui témoigne de la civilisation des berbères, avant l’arrivée es romains, est construit d’une façon exceptionnelle. Enfin, une fois qu’on a quitté Constantine, on gardera toujours les odeurs et saveurs se dégageant de la vielle ville, la Souika.


Annaba ImmeubleAnnaba
Située à l’extrême est du pays, la coquette est l’une des plus anciennes villes d’Algérie. Les phéniciens ont en fait un comptoir avant le passage des romains. Belle cité balnéaire, riche de son histoire matérialisée par des vestiges toujours présents, elle est une halte idéale pour un tourisme de découverte de villégiature à la fois. Une fois à Annaba, siroter un thé sur les terrasses du Cours en face du théâtre est un rituel. La côte visitée et le pèlerinage à Ras El Hamra accomplie ; une virée du coté des ruines d’Hippone et de la basilique où se trouve la chasse de Saint Augustin est à ne pas manquer.

Olivier de Souk AhrasSouk Ahras
Le nom de la ville de Souk Ahras est intimement lié aux circuits « sur les traces de saint augustin ». Normal, elle est la ville natale de cette figure de proue du christianisme. Une halte sous l’olivier contemporain du « docteur de l’amour » est indiquée. Elle sera suivie par une virée dans les ruine de Madaure, l’université, fondée en 75 de notre ère, que fréquenta Saint Augustin et d’autres figures, tel Apulée, le père du roman moderne. Si vous avez du temps, une virée à Khamissa, une autre cité romaine, s’impose.


TimgadBatna- Aurès -Timgad
Le pays des Aurès est au pied du mont Chelia (2326 m). En allant à Batna, une halte au Medracen s’impose. Ce mausolée érigé en 3ème siècle avant notre ère est sensé être la sépulture d’un roi Numide, Massinissa ou son fils Micipsa. Encore plus loin et on trouve Timgad ( Thamugadi ), l’imposant village romain. Il fut fondé en l’an 100 de notre ère par Trajan. Vers le 6ème siècle, il fut détruit par les berbères en révolte contre l’administration incarnée par le prince vandale Thrasamund. Reconstruite par les byzantins, elle fut une nouvelle détruite un siècle après.

BiskraBiskra, les Zibans
Après les carthaginois, Rome érigea la cité- défense de Vescera. A partir du 11ème siècle, la reine des Zibans verra défiler les Hammadites, les Hilaliens et les Almohades. A partir du 14ème siècle, les Hafsides et les Mérinides se disputent les destinées de la cité. Au 17ème siècle, les turcs s’installèrent jusqu’au 1844, date des premiers assauts des français qui s’installèrent dès 1911.
Une fois à Biskra, la reine des Zibans, on frappe aux portes du désert, entre l’atlas et le Sahara. Au pays de Deglet Nour, on visitera le parc Landon et on comprendra vite pourquoi le site a déjà enchanté André Gide, Oscar Wilde et Anatole France. Les Balcons du Rhoufi
Biskra fut toujours une destination pour les touristes. C’est le désert « modéré », certes, mais ce sont des curiosités uniques telles que les balcons du Rhoufi ou encore les gorges de Mchouneche. Le Rhoufi est un site exceptionnel. On admirera les balcons, les jardins, la palmeraie et le mausolée.
Mchounche, quant à elle, c’est un village- atelier de poterie berbère. On admirera l’oued Labiod, le système d’irrigation des palmeraie et les grottes forgées à même le rocher rouge.

Touggourt PlaceTouggourt, ventre du désert.
A Touggourt, on s’apercevra qu’on est bien dans un pays d’Afrique. Les dunes de sables de l’erg oriental, les hommes basanés et l’architecture typique nous rappellent qu’on est au « ventre du désert ». En 1922 la croisière noire reliant Touggourt à Tombouctou est passée par là. A Touggourt, le touriste ne peut que visiter Temacine et la mosquée où repose la dépouille d’un des dirigeants de la puissante zaouïa des Tidjani.


GhardaiaGhardaïa, Le M’Mzab
En plein désert, une Oasis, apparut comme un éden. La vallée du Mzab et ses 5 Kseurs. A Ghardaïa, on visitera la mystique béni Izguen et son marché à la criée, le marché de Ghardaïa et le mausolée de Sidi Aissa. Construits globalement au 11ème siècle, Les Kseurs de la vallée du M’zab sont un livre ouvert sur un peuple, un mode de vie et une philosophie.
Première destination touristique en Algérie, Ghardaïa est tout indiquée pour entamer le nouvel an.


Laghouat PalaisLaghouat
Perchée à 150 m d’altitudes, Laghouat, elle, est connue pour sa dinanderie et ses tapis. Elle était, ans le temps, composée de deux villes ou Kseurs, habitées par deux peuples distincts. Au nord, les Hallaf et au sud, les ouled Serghine.
A Laghouat, les curiosités ne manquent pas. Ain Madhi, la Zaouia de la Tidjania, Kourdane et le palais d’Aurélie Picard.


DjelfaDjelfa
Elle fut le principal marché des Ouled Nail. Cette tribu de nomades dont la beauté et la bonté sont racontées par les troubadours et archivées par la mémoire collective. Djelfa, C’est Messasd et ses burnous, certes, mais elle aussi le témoin du boom que connaît les hauts plateaux et les régions steppiques en Algérie.

 


Mosquée de BousâdaBoussaâda
Lieu du bonheur, Boussaâda, est la première oasis saharienne qu’on rencontre en venant d’Alger et la dernière qu’on laisse dernière nous en remontant du sud vers le nord. Elle ne peut que nous enchanter comme elle le fait avant avec Guillaumet et Dinet.
On visitera la zaouïa d’El Hamel, le Kseur, l’oasis arrosée par oued Boussaâda, et on découvrira les œuvres de Dinet (1861 -1930).


Collo le PortCollo
Ville balnéaire à l’est du pays et à 100 Km au nord de Constantine; elle est l’une des plus vieilles villes de la région. Les témoignages remontent à 540 avant notre ère quand elle fut comptoir phénicien. Les traces de l’ancien port existent toujours.
Aujourd’hui, c’est une petite station balnéaire où on peu se baigner dans les belles criques notamment, celles de Tamanart. Collo, c’est aussi les 4 villages du moyen âge toujours habités, la mosquée Djamaa el Kebir , l’église Saint André, son tour du phare ainsi que sa baie , belle à admirer en mini croisière. Collo Litoral

Après un séjour de découverte, dans une Algérie plurielle, une halte de quelques jours dans ce petit paradis terrestre, le temps de bronzer et s’oxygéner, est un excellent choix. Surtout, une fois que vous y êtes, exigez la sardine grillée de Collo.
Visiter le site de la ville : http://colliotte.free.fr

Par nora - Publié dans : présentation
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